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    Quand débute le Ramadan

     

    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

    « Le mois de ramadan vous est venu, c'est un mois béni qu'Allah vous a imposé de jeûner. Durant ce mois les portes des cieux sont ouvertes, les portes de la géhenne sont fermées et les diables sont enchainés. Allah a dans ce mois une nuit qui est meilleure que mille mois, celui qui est privé de son bien est vraiment privé de tout bien ».

    (Rapporté par Nasai et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°999) L'imam Souyouti (mort en 911) a cité ce hadith dans son ouvrage Wousoul Al Amani Bi Ousoul Al Tahani p 54 et il a dit ensuite: « Ibn Rajab a dit:

    Ce hadith est une base en ce qui concerne la félicitation pour la venue du mois de Ramadan ».

    عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : أتاكم شهر رمضان شهر مبارك فرض الله عليكم صيامه تفتح فيه أبواب السماء وتغلق فيه أبواب الجحيم وتغل فيه مردة الشياطين لله فيه ليلة خير من ألف شهر من حرم خيرها فقد حرم (رواه النسائي و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٩٩٩)

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    Le Prophète n’était jamais plus généreux que durant le Ramadan

     

    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) était le plus généreux des hommes et le moment où il était le plus généreux est durant le ramadan lorsque Jibril le rencontrait et Jibril venait à lui chaque nuit de ramadan afin de lui enseigner le Coran.

    Ainsi lorsque le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) rencontrait Jibril il était plus généreux que les vents envoyés.

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3220 et Mouslim dans son Sahih n°2308) عن بن عباس رضي الله عنهما كان رسول الله صلى الله عليه وسلم أجود الناس وكان أجود ما يكون في رمضان حين يلقاه جبريل . وكان جبريل يلقاه في كل ليلة من رمضان فيدارسه القرآن . فلرسول الله صلى الله عليه وسلم حين يلقاه جبريل أجود بالخير من الريح المرسلة (رواه البخاري في صحيحه رقم ٣٢٢٠ و مسلم في صحيحه رقم ٢٣٠٨)

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     CELUI QUI RAILLE SON FRÈRE POUR UN PÉCHÉ, COMMETTRA CE PÉCHÉ.

     

    AbderRahman Abou Maryam 4.6.15 Exhortation, Sheykh Sâlih Al Fawzân Sheykh Salih Al-Fawzan Etudiant :

     

    Selon Mou’adh Ibn Jabal رضي الله عنه , le Prophète صلى الله عليه و سلم a dit :

    مَن عَيَّرَ أخَاهُ بِذَنْبٍ لَمْ يَمُتْ حَتَّى يَعْمِلَهُ Quiconque raille son frère pour un péché, ne mourra pas sans le commettre.[1]

    Rapporté par Al-Tirmidhi qui le déclare Hassan, et sa chaîne de transmission est discontinue.

    Sheykh Al-Fawzan : Quiconque raille son frère pour un péché ne mourra pas sans le commettre ; c’est-à-dire jusqu’à qu’il commette le péché pour lequel il a raillé son frère. Les musulmans ont des péchés, et ils ne sont pas infaillibles.

    Ils ne sont pas infaillibles, ils ont des péchés. L’infaillibilité est pour les Messagers عليهم الصلاة والسلام. Par conséquent, n’utilise pas les défauts des gens comme un moyen de les rabaisser, et que tu mentionnes leurs défauts en les raillant pour cela. (En disant) « Ô celui qui a fait ceci, Ô celui qui a fait cela » ; mentionnant ses défauts. Si tu le railles pour un péché, alors Allah te puniras de telle manière que tu ne mourras pas sans que tu ne commettes ce péché. « Quiconque raille son frère pour un péché, ne mourra pas sans le commettre ». C’est pour lui un châtiment.

    C’est pour lui un châtiment. Évite de mentionner les défauts des gens. Dissimule-les. Le conseil, le conseil est obligatoire. Mais la raillerie… et celui qui donne conseil ne raille pas. Il n'use pas de raillerie, il donne conseil, fait preuve de compassion, de douceur et de dissimulation (des défauts).

    Il y a une différence entre le conseil et la raillerie. Celui (qui raille son frère) dira : « C’est de la jalousie ! (pour la religion) ». Je dis non, ce n’est pas de la jalousie, ce n’est pas permis.

    La jalousie est que tu le conseilles, que tu lui témoignes de la compassion, que tu dissimules (ses défauts), voilà la jalousie. Quant au scandale (en exposant les défauts) cela n’est pas permis. Tu te dois de couvrir ton frère. [1] Rapporté par Al-Baghawi dans son Charh As-Sounnah et déclaré Hassan par Al-Hafidh Ibn Hajar.

    Ecouter l'audio

    Traduit par Abdarrahman Abou Maryam

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    La Sagesse d’Allâh à l’égard de son serviteur Ibn Qayyîm al-Djawziyyah (rahimahullâh)

     

    vendredi 22 août 2014, PAR Ismaïl Ibn Hâdî Version imprimable de cet article Version imprimable | Enregistrer au format PDF

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

    Quelque soit la situation dans laquelle Allâh met son serviteur, Il le fait [toujours] avec sagesse. Il n’a jamais privé Son serviteur d’une chose à laquelle il a droit. Quand Il l’empêche d’obtenir une chose, c’est pour le pousser à chercher les moyens de se rapprocher et de l’amener vers Lui en accomplissant des oeuvres qu’Il aime.

    Il a voulu PAR là l’élever après qu’il se soit soumis humblement, le rendre riche après qu’il ait fait acte de contribution, comme Il a voulu lui montrer Sa sagesse à travers Son omnipotence, Sa miséricorde qui se manifeste par le biais de Sa toute puissance.

    Son refus de lui accorder [une chose] est en lui-même un don, Sa punition est une éducation et Son envoi contre lui de ses propres ennemis est un moyen qui le conduit vers Lui.

    Par ailleurs, Allâh - Subhânahu - sait mieux où Il dépose Son don et où Il dépose Son Message :

    « Ainsi, éprouvons-Nous (les gens) les uns PAR les autres, pour qu’ils disent : "Est-ce là ceux qu’Allâh a favorisés parmi nous ? " N’est-ce pas Allâh qui sait le mieux lesquels sont reconnaissants ? » [1]

    Allâh - Subhânahu - sait parfaitement où accorder Sa grâce et où il ne le faut pas. Quand Son refus d’accorder un bien à Son serviteur inspire à ce dernier de revenir à Lui, il n’est plus question d’un refus mais d’un don, et quand le serviteur se distrait PAR Ses dons au point de L’oublier, il ne s’agit plus d’un don mais d’une défectuosité.

    Aussi, ce qu’Allâh - Ta’âla - a voulu de nous, c’est faire preuve de rectitude et adopter la voie qui mène vers Lui. Il ne peut se réaliser que s’Il veut de Lui-même nous aider à y arriver, comme Il - Ta’âla - le dit dans ce verset :

    « Mais vous ne pouvez vouloir, que si Allah veut, [Lui], le Seigneur de l’Univers. » [2] [3]

    Notes

    [1] Coran, 6/53

    [2] Coran, 81/29

    [3] Zâd ul-Mi’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd de Ibn al-Qayyîm, p. 379-380

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    La réalité de ce bas monde

     

    Ibn Qayyîm al-Djawziyyah (rahimahullâh)

    samedi 5 avril 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî Version imprimable de cet article Version imprimable | Enregistrer au format PDF

     

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

    [Ce bas monde est à l’exemple] d’un homme qui a construit une maison, l’a embellit, y a rassemblé tous les appareils nécessaires, et y a invité tous les gens. Chaque fois que quelqu’un entre, il le fait s’asseoir sur un lit confortable, il le met devant un plat garni de viande, il pose entre ses mains divers couverts précieux dont il a besoin, et il met à son service ses esclaves et ses domestiques.

    La personne douée de raison comprend que tout cela n’est que jouissance temporaire appartenant au propriétaire de la maison, que cela soit les esclaves et domestiques mis à sa disposition ou les ustensiles. Il a donc profité de cela toute la durée de son séjour dans la maison, sans que son cœur ne s’attache à ces choses et que lui-même ne veuille les posséder. Bien au contraire, il fut avec le propriétaire de la maison comme se doit d’être un invité avec son hôte ; il s’assoie là où l’hôte le fait s’asseoir, il mange ce qu’il a devant lui sans rien demander de plus avec cela, se satisfaisant du savoir-faire [al-’Ilm] du propriétaire de la maison, de sa générosité et de la manière dont il traitait ses invités.

    Il est entré dans la maison avec dignité, il a profité de ses bienfaits avec dignité et il s’est séparé de lui avec dignité sans qu’il n’ait à blâmer le maître de la maison.

    Quant au fou, son âme lui suggère d’habiter la maison, de s’approprier les ustensiles qui sont dedans et d’en disposer selon ses passions et désirs. Il choisit lui-même où il va s’asseoir et se met à déplacer les ustensiles vers un coin de la maison et à les cacher. Chaque fois que le maître [de la maison] lui présente quelque chose, son âme lui suggère de s’en emparer et de se l’accaparer au profit des autres invités.

    Alors pendant ce temps, le maître de la maison témoigne de ce qu’il fait, mais sa générosité l’empêche de le faire sortir de sa maison. Lorsque enfin [le fou] pense qu’il s’est emparé exclusivement de ces ustensiles et matériaux, qu’il est devenu maître de la maison, et a disposé de ces ustensiles comme s’il était lui-même véritablement maître [de cette demeure], l’a occupée et l’a prise pour sa maison, [le propriétaire] envoie ses serviteurs qu’ils l’expulsent de manière violente et le dépouillent de toutes les choses qu’il s’est accaparées, et ils ne lui laissent pas un seul ustensile.

    Tout ce qu’il a gagné c’est la séparation du maître de la maison - Il fut dévoilé auprès du maître entre ses serviteurs et domestiques. Il y a certes en cet exemple une réflexion avérée pour une méditation véritable. Et cela est incontestablement conforme - Et le secours est auprès d’Allâh ! ’Abdullâh Ibn Mass’oûd (radhiallâhu ’anhu) a dit :

    « Tout un chacun dans ce bas monde est un invité [Dhayfoun]. Ses biens sont confiés - Certes l’invité doit partir [un jour] et toute chose confiée doit être restituée. »

    [1] Il est rapporté dans les deux Sahîh d’après Anas Ibn Mâlik (radhiallâhu ’anhu) qui a dit : « Un fils de Abû Talha tomba malade. Puis, il mourut alors que Abû Talha était dehors. Sa femme, ayant constaté la mort de son fils, prépara quelque chose. Ensuite, elle plaça le corps dans un coin de la maison. A son retour, Abû Talha dit : « Comment va l’enfant ? »

    - elle répondit : « Il s’est calmé et j’espère qu’il se repose. » - Abû Talha pensa que cela était véridique et alla se coucher. Au matin après avoir fait ses grandes ablutions [Ghousl], sa femme le retint au moment où il s’apprêtait à sortir et l’informa de la mort de son fils. Après quoi, il alla faire la prière avec le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) puis mit ce dernier au courant de ce qui s’était passé entre lui et sa femme.

    Alors, le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa salam) lui dit :

    « Puisse Allâh bénir votre nuit passée ensemble. »

    Soufyân a dit : Un homme des Ansâr a dit [plus tard] : « J’ai vu qu’ils ont eu [Abû Talha et sa femme] neuf enfants qui tous récitaient le Qor’ân. » [2] [3]

    Notes

    [1] Rapporté par al-Bayhaqî dans « Chou’ab il-Imân »

    [2] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

    [3] Iddat us-Sâbibirîn wa dhakhîrat uch-Châkirîn de Ibn al-Qayyîm, p.372-373

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    Les fatwas du Comité Permanent des recherches scientifiques Islamiques et de l'Iftâ'>Premier groupe>Cinquième volume: (Le Fiqh>La purification)>Le Fiqh>La purification (Tahâra)>Chapitre sur l'essuyage sur les chaussons en cuir>

     

    Laver le pied

     

     

    ( Numéro de la partie: 5, Numéro de la page: 247)

    La première question de la Fatwa numéro 9271

    Q : Quel est l'avis religieux si l'homme lave son pied droit et met ses chaussettes avant de laver lepied gauche?

    R : Louange à Allah et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons. Après ce préambule :

    Vous n'avez pas à passer les mains mouillées dessus, car vous avez mis votre premier pied dans votre chaussette avant de terminer la purification rituelle.

    Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') Membre Vice-président Président `Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

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    Quelle est la meilleure action permettant de se rapprocher d’Allâh ?

     

    SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

    dimanche 12 avril 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî Version imprimable de cet article Version imprimable | Enregistrer au format PDF

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

    La meilleure des actions est l’obéissance à Allâh et l’obéissance à Son Envoyé (sallallahu ‘alayhi wa salam) avec science et perspicacité qui concerne les actes corporels.

    Pour ce qui est des actes financiers, la meilleure des actions à ce sujet se place dans les besoins des indigents. Ce sont les aumônes faites pour les pauvres et nécessiteux, cela comme Allâh – Ta’âla – le dit :

    « Or, il ne s’engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu’est la voie difficile ? C’est délier un joug [affranchir un esclave], ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénouement. »

    [1] c’est-à-dire, l’orphelin dans la faim et le besoin.

    [2] Notes

    [1] Coran, 90/11-16

    [2] Fatwa du SHeikh Sâlih al-Fawzân : http://www.alfawzan.af.org.sa/

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    Celui à qui Allah veut du bien

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

    « Celui à qui Allah veut du bien il l'éprouve (*) ».

    (Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°5645)

    (*) Ceci afin que l'épreuve soit pour lui une expiation de ses péchés.

    عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : من يرد الله به خيرا يصب منه (رواه البخاري في صحيحه رقم ٥٦٤٥)

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    Cette parole est plus aimée par Allah qu'une montagne d'or dépensée dans le sentier d'Allah

     

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. D'après Abou Oumama Al Bahili (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit :

    « Celui qui est incapable de prier la nuit, refuse de dépenser ses biens par avarice, ne combat pas l'ennemi par lâcheté, qu'il dise fréquemment: -Sobhannallah Wa Bihamdih- (*), car certes cette parole est plus aimée par Allah qu'une montagne d'or dépensée dans le sentier d'Allah ».

    (Rapporté par Al Firiabi et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1541)

    (*) C'est à dire -Gloire et louange à Allah-.

    عن أبي أمامة الباهلي رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : من هاله الليل أن يكابده أو بخل بالمال أن ينفقه أو جبن عن العدو أن يقاتله فليكثر من سبحان الله وبحمده فإنها أحب إلى الله من جبل ذهب ينفقه في سبيل الله عز وجل (رواه الفريابي و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ١٥٤١)

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    Ceci est un mensonge !

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

    « Celui qui dit à un enfant: -Viens, prend cela !- (*) puis ne lui donne rien, ceci est un mensonge ».

    (Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2942)

    (*) Le sens de ce hadith est que le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a informé que l'habitude qu'ont beaucoup de gens avec les enfants en bas-âge de faire signe avec la main en leur disant « viens » en faisant croire qu'ils ont quelque chose dans la main, alors que la main est vide, ceci est considéré comme du mensonge.

    عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : من قال لصبي : تعال هاك ؛ ثم لم يعطه فهي كذبة (رواه أحمد و حسنه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٢٩٤٢)

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    Mettez entre vous et le feu un voile

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Fadala Ibn 'Oubeid (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

    « Mettez entre vous et le feu un voile (1), ne serait-ce qu'avec la moitié d'une datte (2) ».

    (Rapporté par Tabarani et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°153)

    (1) C'est à dire une protection. (2) C'est à dire en la donnant en aumône. L'imam 'Abder Raouf Al Mounawi a dit :

    « Il y a dans ce hadith une incitation à faire l'aumône et ceci est une sounna tous les jours ne serait-ce qu'en donnant une chose minime comme un morceau de datte ou de l'eau ».

    (Fayd Al Qadir, hadith n°189)

    عن فضالة بن عبيد رضي الله عنه قال النبي صلى الله عليه و سلم :

    اجْعَلوا بينَكُمْ و بين النارِ حِجابًا و لَوْ بِشِقِّ تَمْرَةٍ

    (رواه الطبراني و حسنه الشيخ الألباني في صحيح الجامع رقم ١٥٣)

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    Les fatwas du Comité Permanent des recherches scientifiques Islamiques et de l'Iftâ'>Deuxième groupe>Troisième volume: (L'Exégèse, les sciences du Coran et de la Sunna)>L'Exégèse, les sciences du Coran et de la Sunna>Veiller à réciter régulièremen

     

    La question 2 de la Fatwa numéro ( 10740 )

     

    Q 2: Pendant les périodes de scolarité et d'examens, il m'est difficile de lire le Coran, faute de temps, et j'éprouve une grande tristesse car j'ai la certitude d'être châtié pour cela. Et, même quand je trouve un moment, Satan s'infiltre dans mon esprit et me détourne par des questions matérialistes, ( Numéro de la partie: 3, Numéro de la page: 81) sachant que je suis assidu, louange à Allah, dans la lecture du Coran pendant le Ramadan. Eclairez-moi, ô Eminent Cheikh, sur les pas qui pourraient me conduire vers la Bénédiction d'Allah (Exalté Soit-Il). Qu'Allah vous accorde la meilleure récompense, dans cette vie et dans l'au-delà.

    R 2 : Le musulman doit veiller à réciter le Coran, pendant le Ramadan comme pendant les autres mois , en méditant sur ce qu'il récite, et en appliquant les règles pratiques, et ce, dans toute la mesure du possible, selon cette parole d'Allah (Exalté Soit-Il):

    Craignez Allah, donc autant que vous pouvez,

    Selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam):

    Lorsque je vous ordonne de faire une chose, accomplissez-en autant que vous pouvez. .

    Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') Membre Vice-président Président `Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

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    Les fatwas du Comité Permanent des recherches scientifiques Islamiques et de l'Iftâ'>Premier groupe>Premier volume (Dogme 1)>Les dogmes religieux>La crainte d'Allah>

     

    Craindre Allah et Son châtiment, est un acte louable selon la charia

     

    La première question de la Fatwa numéro ( 10561 ) :

    Q1: Je crains le châtiment d'Allah, Exalté soit-Il; mais je n'ai pas assez d'énergie pour accomplir les devoirs religieux.

    En lisant les ouvrages des ulémas, nos pieux prédécesseurs, je trouve que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ses compagnons s'efforçaient de participer à tous les domaines relevant des bonnes œuvres. Ils pleuraient et se considéraient même comme désobéissants.

    Que puis-je faire pour accéder au Paradis, et pour échapper à l'enfer et pour être du nombre des dévots, le jour du Jugement dernier?

    R1: Le fait de craindre Allah et Son châtiment est louable, conformément à la Charia. Cette crainte renforce la piété chez le serviteur d'Allah, l'invite à exécuter Ses ordres et à éviter Ses prohibitions.

    Alors, dévouez-vous corps et âme à Allah et craignez Le sincèrement.

    Vous serez ainsi plus déterminé à accomplir les actes d'obéissance et à vous éloigner des péchés. Lisez intensivement le Coran, en méditant sur son sens, pour qu'il vous serve de mode de vie et d'exhortation.

    ( Numéro de la partie: 1, Numéro de la page: 366)

    Lisez aussi la biographie du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et celle de ses compagnons (qu'Allah soit satisfait d'Allah); leurs bonnes œuvres seront pour vous un modèle à suivre.

    Qu'Allah nous accorde le succès, la détermination à appliquer les principes du culte, et à accomplir de bonnes œuvres. Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad ainsi que sa famille et ses compagnons.

    Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') Membre Vice-président du Comité Président `Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Ar-Razâq `Afifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

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    Des ongles de cuivre avec lesquels ils griffaient leurs visages et leurs poitrines

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    D'après Anas Ibn Malik (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

    « Lors de mon ascension nocturne, je suis passé près de gens qui avaient des ongles de cuivre avec lesquels ils griffaient leurs visages et leurs poitrines.

    J'ai dit: Qui sont ces gens ô Jibril ?

    Il m'a dit: Ceux là sont ceux qui mangeaient la viande des gens (*) et portaient atteinte à leur honneur ».

    (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°4878 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud)

    (*) C'est à dire qu'ils faisaient de la médisance qui consiste à dire sur une personne une chose qu'elle n'aimerait pas entendre même si cette chose est vrai.

    عن أنس ابن مالك رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم : لما عرج بي مررت بقوم لهم أظفار من نحاس يخشمون وجوههم و صدورههم . فقلت : من هؤلاء يا جبريل ؟ قال : هؤلاء الذين يأكلون لحوم الناس و يقعون في أعراضهم (رواه أبو داود في سننه رقم ٤٨٧٨ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

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    Les fatwas du Comité Permanent des recherches scientifiques Islamiques et de l'Iftâ'>Premier groupe>Troisième volume (Dogme 3)>La Résurrection au Jour du Jugement>Le Jugement des gens au Jour de la Résurrection>Arrêt des injustes après leur pass

     

    Le Jugement des gens au Jour de la Résurrection

     

    La fatwa numéro ( 2224 )

    Q: J'ai lu un hadith rapporté d'après Abou Sa`îd Al-Khoudrî (Qu'Allah soit satisfait de lui) d'après lequel, le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit: Lorsque les croyants auront échappé à l'enfer, ils seront retenus sur un pont établi entre le Paradis et l'Enfer.

    Là, ils subiront la punition des actes injustes qu'ils auront commis les uns envers les autres en ce monde. Puis, quand ils auront été triés et épurés, on leur autorisera l'accès au Paradis jusqu'à la fin du hadith Informez nous, qu'Allah vous rétribue avec la meilleure rétribution, de la signification

    ( Numéro de la partie: 3, Numéro de la page: 463) de ce hadith, et du sens de l'expression "Lorsque les croyants auront échappé à l'enfer..." puisqu'il a été cité dans le Saint Coran Sa parole (Exalté soit-Il):

    Il n’y a personne parmi vous qui ne passera pas par [L’Enfer]: Car [il s’agit là] pour ton Seigneur d’une sentence irrévocable.

    Prière de nous donner le sens du hadith ainsi que celui du verset, qu'Allah vous rétribue par l'opulence dans la vie d'ici-bas et dans celle de l'au-delà.

    R: Lorsque les croyants passeront tous sur "As-Sirât" (le Pont), ceux parmi eux qui ont été injustes envers d'autres croyants, seront arrêtés à un endroit situé entre le Paradis et l'Enfer. L’accès au Paradis leur sera refusé jusqu'à la réparation des injustices et ce, en puisant dans les récompenses de l'injuste pour les donner à l’ayant-droit.

    Lorsque les injustes seront ainsi purifiés de leurs péchés, il leur sera permis d'accéder au Paradis.

    Par contre, celui qui n'a jamais commis une injustice contre quelqu’un, selon ce qu’on peut apparemment déduire de ce hadith ainsi que d'autres, indique que certains croyants accéderont au Paradis sans jugement ni supplice et sans être arrêtés.

    Quant à ce verset où Allah (l'Exalté) a dit:

    Il n’y a personne parmi vous qui ne passera pas par [L’Enfer]: Car [il s’agit là] pour ton Seigneur d’une sentence irrévocable.

    L'Exalté nous a appris que les gens, musulmans ou mécréants, seront remis à l'Enfer, en passant par le Pont "As-Sirât" dressé au-dessus de l'Enfer (Géhenne), plus ou moins rapidement.

    Il nous a aussi informés de leur salut contre la chute dans le Feu ou non. Allah sauvera les croyants et y laissera les mécréants, selon Sa Parole (Exalté soit-Il) dans ce verset:

    Ensuite, Nous délivrerons ceux qui étaient pieux et Nous y laisserons les injustes agenouillés.

    ( Numéro de la partie: 3, Numéro de la page: 464)

    Il (Gloire et Pureté à Lui) s'est imposé cette récompense de manière irrévocable, et nul ne peut repousser Sa prédestination ni changer Son jugement.

    Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad ainsi que sa famille et ses compagnons.

    Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') Membre Membre Vice-président du Comité Président `Abd-Allah ibn Qa`oud `Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Ar-Razâq `Affifî `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

     copié du site alifta.com

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