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    Avis religieux sur la femme qui annonce, dans les journaux, son désir de se marier La première question de la Fatwa numéro ( 17930 )

    Q1: Quel est l'avis religieux concernant la publication par certaines filles de leurs descriptions dans les journaux et les magazines, à la recherche d'un prétendant?

    R1: Le fait qu’une femme fait une annonce dans les journaux et les magazines, à la recherche d’un mari et qu’elle s’y décrit, va à l’encontre de la pudeur, de la décence et de la chasteté. Ceci ne faisait pas partie des traditions musulmanes, il vaut mieux donc l'abandonner.

    En outre, cet acte s'oppose à la tutelle assumée par son Walî (tuteur) sur elle, et au fait que ses fiançailles doivent être faites à travers lui et après son consentement. ( Numéro de la partie: 18, Numéro de la page: 41)

    Qu'Allah vous accorde la réussite et que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

    Le Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas Membre Membre Membre Membre Président Bakr Abou Zayd Abdel Aziz Ach Cheikh Sâleh Al Fawzân `Abd-Allah ibn Ghoudayân `Abd-Al-`Azîz ibn `Abd-Allah ibn Bâz

    Source: Les fatwas du Comité Permanent

    copié du site alifta.com

     

    La médisance

     

    lundi 28 février 2005, par Sounna

    La Louange est à Allah. Nous Le louons et implorons Son aide ainsi que Son pardon. Nous nous réfugions auprès de Lui contre le mal de nos propres âmes et contre nos mauvaises actions. Nul ne saurait égarer celui qu’Allah guide ou guider celui qu’Il a égaré.

    J’atteste que nulle divinité n’est digne d’être adorée en dehors d’Allah, L’Unique et sans associé et j’atteste que Mohammad est Son serviteur et Messager. Puisse Allah lui accorder, ainsi qu’à sa famille et à l’ensemble de ses compagnons, salut et abondantes bénédictions.

    Ô serviteurs d’Allah ! Craignez votre Seigneur et méditez sur les enseignements du Coran et de la Sunna quant au respect des droits de l’homme. Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit en effet lors du sermon qu’il adressa aux gens à ‘Arafât, lieu du plus grand rassemblement des musulmans :

    « Votre sang, vos biens et votre honneur sont sacrés comme l’est ce jour, en ce mois et en ce lieu. »

    La médisance est un fléau largement répandu chez les gens d’aujourd’hui. Ainsi entreprend-t-on de parler de son frère et d’évoquer quelque aspect de sa moralité, de son caractère, de ses actes ou de son comportement qu’il répugnerait voir mis à jour.

    Et vous pourrez constater que le plus grand souci de ce genre d’individus est de discuter et d’exposer les défauts d’autrui dans les assemblées auxquelles ils participent. Comme s’ils avaient été mandatés afin de les diffuser et de traquer les imperfections des musulmans !! Que ces malheureux sachent donc que celui qui se comporte de la sorte vis-à-vis de son frère verra Allah agir ainsi envers lui, auquel cas Il le démasquera fut-ce au sein de sa propre demeure.

    Qu’ils sachent également que celui qui s’obsède à adopter une telle atttude vis-à-vis d’autrui verra Allah lui assigner une personne qui répandra ses défauts et traquera ses imperfections. Or, s’ils s’attachaient à examiner soigneusement leurs propres personnes, ils s’apercevraient que d’entre tous, ils sont les pires en termes de défauts, de moralité et de confiance. Et quand bien même leur seule obsession consistait à employer leur langue à l’encontre des serviteurs d’Allah, cela serait suffisant. De tels individus sont assurément une source de malheur, que ce soit pour eux ou pour leurs compagnons. Pour eux, car ils conduisent leur âme au mal et à l’injustice. Pour leurs compagnons, car lorsque ceux-ci ne leur déconseillent pas cette attitude, ils deviennent leurs associés dans le péché.

    Ô vous qui êtes soumis à Allah ! Votre Seigneur vous a proscrit la médisance. Craignez donc ce péché ! Craignez donc ce péché ! Craignez donc la médisance car elle équivaut à manger la chair des gens. Allah en a en effet donné l’image la plus laide qui soit en la comparant au fait de manger la chair de son frère mort. Connaissez-vous chose plus affreuse et plus abominable que l’attitude d’une personne qui s’asseirait à côté de son frère, mort, et découperait sa dépouille morceau par morceau pour ensuite le manger ? Connaissez-vous ne serait-ce qu’une personne qui soit capable de supporter cela ? [Certes non], si ce n’est celle qui médit sur autrui et à propos de qui Allah dit :

    « Ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? [Assurément non], vous en auriez horreur. Et craignez Allah... » [1]

    Par ailleurs, certaines traditions (âthars) rapportent que le jour de la résurrection, on présentera à celui qui a médit sur son frère le cadavre de ce dernier et on lui imposera de le manger en lui disant :

    « Mange-le, mort, comme tu l’as mangé vivant. »

    Ô vous qui êtes soumis à Allah ! La médisance est assurément quelque chose d’extrêmement grave et dangereux. Si on mélangeait la parole que l’un de vous prononçait pour mettre en évidence les défauts de son frère à l’eau de la mer, elle en changerait le goût. Craignez donc Allah, chèrs frères ; un hadith rapporte en effet que le Prophète صلى الله عليه وسلم

    « ...passa devant des gens qui avaient des ongles en cuivre avec lesquels ils s’écorchaient le visage et la poitrine.

    Il dit alors : « Ô Jibril ! Qui sont ces gens ? »

    Et celui-ci de répondre : « Ce sont ceux qui mangeaient la chair des hommes et s’attaquaient à leur honneur. » » (Rapporté par Abû Dâoud)

    Lorsque alors on les conseille, certaines de ces personnes n’ont d’autre réponse que de dire : « Je n’ai pas menti. Je n’ai dit que la vérité à son propos ». Le Prophète صلى الله عليه وسلم a pourtant été interrogé sur la médisance alors qu’il en parlait, et il dit :

    « La médisance consiste en le fait d’évoquer ton frère à propos de choses qu’il détesterait [voir révélées].

    Les compagnons lui dirent : « Qu’en penses-tu si ces choses avérées chez mon frère ? »

    Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit : « Si ce que tu dis est avéré, alors tu as médit à son propos. Mais si ce n’est pas le cas, alors tu l’as diffamé. »

    Autrement dit, tu allies alors le mensonge à la médisance. Sachant que la plupart des gens aujourd’hui parlent de leur frère au sujet de choses dont ils n’ont même pas connaissance. Au point que si on leur demandait d’attester de la véracité de leur propos, ils refuseraient de le faire.

    Or, nous savons qu’ils auront à répondre de cela le jour de la résurrection.

    Ne craindront-ils donc point Allah ? Ne savent-ils donc pas que chacun de leur propos est scrupuleusement consigné par un observateur toujours prêt à l’inscrire et qu’on leur demandera d’en rendre compte ?

    Je leur poserai simplement la question suivante. Apprécieraient-ils de voir les gens s’en prendre à leur honneur et médire à leur sujet ? Non, répondront-ils assurément ! Pourquoi dès lors agissent-ils ainsi à leur égard ? Ne craignent-ils pas qu’Allah les humilient ici-bas avant de les humilier dans l’au-delà ?

    Ô vous qui êtes soumis à Allah ! [Sachez par ailleurs que] médire au sujet de vos frères revient à leur faire don de vos oeuvres pieuses.

    En effet, s’ils n’obtiennent pas réparation des préjudices qu’ils auront subis ou ne vous en lavent pas dans ce monde, ils prendront de vos bonnes actions le jour du jugement. Que vos bonnes oeuvres en viennent alors à disparaître et l’on prendra certains de leurs péchés que l’on vous fera porter, suite à quoi vous serez jetés dans le feu.

    Craignez donc Allah chers frères et préoccupez-vous de vos défauts avant ceux des autres !

    Si toutefois une volonté sincère d’exhortation et de conseil vous anime, réformez les défauts de vos frères, mais sans les propager ni les mette à jour. Ainsi, si vous constatez chez eux une chose sujette à diffamation, rendez-vous auprès d’eux et exhortez-les en secret afin d’être du nombre des conseillers sincères et non des diffamateurs. Ô gens ! La médisance est une chose grave et l’est d’autant plus lorsque que ses conséquences néfastes se multiplient.

    Ainsi, certains tombent dans ce péché vis-à-vis de deux catégories précises de personnes, à savoir :

    les savants et les gouvernants qui constituent les dirigeants de cette communauté.

    Ils s’acharnent en effet, dans [chacune de] leurs assemblées, à employer leur langue à l’encontre des savants, des prédicateurs ou encore des gouvernants qui sont au dessus des émirs.

    Or, la médisance de ces personnes est la plus grave en termes de péché, la plus affreuse en termes de châtiment et la plus néfaste en termes de division de la communauté.

    Ô mes frères ! La médisance des dirigeants ne se limite pas à celle des personnes mais va jusqu’à s’attaquer au titre et à la responsabilité qu’ils portent. Car médire sur les savants fait tomber leur crédibilité aux yeux des gens et, du même coup, celle de leurs propos relatifs à la Loi d’Allah. Celle-ci est alors moins appliquée et on aboutit au final à une détérioration de l’image de la religion dans l’esprit des masses. Par ailleurs, ceux qui médisent sur les dirigeants ne portent pas uniquement préjudice à ces personnes. Leur tort s’étend bien au delà et s’applique sur toute la société puisqu’il porte atteinte à sa paix, à son équilibre et à son organisation.

    Car en les décrédibilisant aux yeux des gens, ils poussent ces derniers au soulèvement et à la rébellion de sorte qu’ils ne se plient plus ensuite à leurs ordres et à leurs interdictions. Dès lors, c’est l’anarchie qui s’installe et chacun devient son propre commandeur. Et le désordre de s’installer, et la réforme des âmes de devenir impossible puisque l’anarchie règne et qu’il n’y a aucune personnalité d’importance à la tête de la société. Sachez également que la médisance participe des péchés majeurs et qu’il ne faut donc pas la prendre à la légère. Or, ces derniers temps ont vu la diffusion de publications qui, si elles proviennent de l’étranger, ont peut être été écrites à l’intérieur du pays, et qui véhiculent des propos injurieux et diffamatoires à l’encontre des dirigeants.

    Rien, des actions méritoires qu’ils entreprennent de réaliser, n’y est évoqué. Cela entre sans conteste dans le cadre de la médisance et il n’est par conséquent pas permis de les lire, de les faire circuler ou de les diffuser auprès des masses. Et il incombe à quiconque voit de telles publications de les déchirer ou de les brûler du fait de la dissension, de l’anarchie et du mal qu’elles provoquent. Le Mufti de ce royaume, notre sheikh Abd Al ‘Azîz Ibn Bâz (qu’Allah lui accorde la réussite et Sa miséricorde dans cette vie et dans l’autre), a d’ailleurs lancé un avertissement quant à la distribution de ces publications en soulignant tout le mal qu’elles induisaient : désordre, division entre les gouvernants et le peuple, confusion...

    Je me joins donc à lui ainsi qu’à tous les savants sincères en conseil quant à cet avertissement. Une autre remarque : le Prophète صلى الله عليه وسلم n’a-t-il pas dit que la médisance consistait en le fait de parler de son frère en évoquant des choses qu’il répugnerait [voir révélées] ? Dès lors, ces dirigeants dont on a propagé de tels propos répugnent-ils ces publications ? Assurément, oui ! Par conséquent, la nature médisante de tels écrits est clairement avéré.

    Et sachant que la médisance participe des péchés majeurs, elle n’est pas expiée par la prière, l’aumône et le jeûne. Le Messager d’Allah nous dit en effet :

    « [Les périodes comprises entre] les cinq prières quotidiennes, entre deux prières du Vendredi et entre deux mois de Ramadân [consécutifs] expient les péchés tant que les péchés majeurs sont évités. »

    Et dans une autre version :

    « ...si les péchés majeurs sont évités. »

    Autrement dit, si un péché majeur est commis entre deux prières, celles-ci ne jouent pas le rôle expiatoire qui est le leur. Craignez donc Allah, ô vous qui êtes Ses serviteurs ! Et je vous dirai une nouvelle fois : il est illicite de faire circuler ces publications. Quiconque les distribue commet un péché et subira le châtiment qui y est attaché le jour de la résurrection. On le questionnera sur le fait d’avoir propagé les défauts des gens et de leurs gouvernants. Sachant par ailleurs que ces écrits allient la diffamation à la médisance puisqu’elles contiennent des propos sans fondement aucun. Puisse Allah sauvegarder notre peuple et nos dirigeants du désordre et de la corruption.

    Puisse-t-Il attacher la ruse des malfaisants qui sèment la discorde à leur cou et anéantir le plan qu’ils ont fomenté contre ce paisible pays. Puisse-t-Il faire de nous des sources de guidée et des êtres pieux et bienfaisants. Il est certes Puissant sur toute chose.

    Ô serviteurs d’Allah : « Certes, Allah ordonne l’équité, la bienfaisance et l’assistance aux proches, et Il interdit la turpitude, le blâmable et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. Tenez vos engagements pris au nom d’Allah, et ne vous déliez pas de vos serments une fois que vous les avez prononcés de façon formelle et alors que vous avez pris Allah comme garant de votre bonne foi. Allah sait ce que vous faites. » [2]

    Souvenez-vous d’Allah, le Magnifique et le Majestueux, Il se rappellera de vous, et soyez Lui reconnaissants quant aux bienfaits qu’Il vous a accordés, Il vous les augmentera.

    Information Auteur : cheikh Muhammad Ibn Sâlih Al’Uthaymeen le 15/06/1415 Traducteur : Ali

    Notes [1] Sourate Les Appartements ; verset 12

    [2] Sourate Les Abeilles ; verset 90-91.

    copié de sounna.com

     

    Si le jour de 'arafat est un vendredi, il est plus prudent de jeûner avec lui le jeudi !

     

    Abdullah Abou Ibrahim

    Abdullah Abou Ibrahim 18:24

    Question : Le jour de 'arafat est tombé un vendredi. J'ai donc jeûné le vendredi qui correspondait au jour de 'arafat et je n'ai pas jeûné le jeudi. Ai-je un péché ?

    Réponse : Nous espérons que tu n'as pas de péché car ton intention n'était pas de jeûner le vendredi seul, mais tu n'as jeûné que parce que s'était le jour de 'arafat. Mais si tu avais jeûné avec lui le jeudi, ceci aurait été plus prudent.

    En effet, le Messager (صلى الله عليه و سلم) a interdit de singulariser le vendredi par le jeûne surérogatoire, et tu as jeûné de manière surérogatoire. Donc si tu jeûnes avec lui le jeudi, ceci est plus prudent, même si ton intention n'était que le jour de 'arafat. Car le fait que le croyant cherche à s'accorder au Prophète (صلى الله عليه و سلم) et à se soumettre à ce qu'il a ordonné est plus prudent.

    Quant au fait de jeûner (le vendredi) en vue de son mérite, alors ceci n'est pas permis car le Messager (صلى الله عليه و سلم) l'a interdit. Mais s'il jeûne car c'est le jour de 'arafat, nous espérons qu'il n'ai rien à se reprocher. Cependant, s'il fait preuve de prudence et qu'il jeûne avec lui le jeudi, ceci est plus sûr.

    Fin de la réponse de Cheikh Abdul'Aziz Ibn Baz, qu'Allah lui fasse miséricorde

    Pour écouter l'audio :cliquez-ici

    Source : http://www.binbaz.org.sa/mat/13717

    copié de dar al hadith de shihr

     

    Le mérite des bonnes actions durant les 10 premiers jours du mois de Dhoul Hijja

     

    Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    Nous allons rentrer dans le mois de Dhoul Hijja 1435 le jeudi 25 ou le vendredi 26 septembre 2014. إن شاء الله D'après 'Abdallah Ibn 'Abbas (qu'Allah les agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

    « Il n'y a pas de jours dans lesquels les bonnes actions sont plus aimées par Allah que ces jours ».

    Ils ont dit:

    Ô Messager d'Allah! Pas même le djihad dans le sentier d'Allah?

    Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

    « Pas même le djihad dans le sentier d'Allah, sauf un homme qui est sorti avec sa propre personne et son argent et n'est revenu avec rien de cela (*) ». (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°2438 et authentifié par cheikh Albani dans sa correction de Sounan Abi Daoud) (*)

    C'est à dire qu'il a dépensé tout son argent dans le sentier d'Allah et a combattu jusqu'à être tué.

    عن عبدالله بن عباس رضي الله عنهما قال النبي صلي الله عليه و سلم : ما من أيام العمل الصالح فيها أحب إلى الله من هذه الأيام يعني أيام العشر قالوا : يا رسول اللهِ ولا الجهاد في سبيل الله ؟ قال النبي صلي الله عليه و سلم : ولا الجهاد في سبيل الله إلا رجل خرج بنفسه وماله فلم يرجع من ذلك بشيء (رواه أبو داود في سننه رقم ٢٤٣٨ و صححه الشيخ الألباني في تحقيق سنن أبي داود)

    D'après Jabir (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

    « Les meilleurs jours de la vie d'ici-bas sont les dix jours de dhoul hijja ».

    Ils ont dit:

    Pas même leur équivalent dans le sentier d'Allah?

    Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

    « Pas même leur équivalent dans le sentier d'Allah, sauf un homme qui a couvert son visage de poussière ». (Rapporté par Al Bazar et authentifié par cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1150)

    عن جابر رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : أفضل أيام الدنيا العشر - يعني : عشر ذي الحجة قيل : ولا مثلهن في سبيل الله ؟ قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : ولا مثلهن في سبيل الله إلا رجل عفر وجهه بالتراب (رواه البزار و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ١١٥٠)

    copié du site hadith du jour

     

    Le mérite des 10 premiers jours de Dhul Hijjah.

     

     

    mardi 16 octobre 2012, par Abou Abdillah

    Le mérite des 10 premiers jours de Dhul-Hijja et quelques règles concernant le sacrifice. (12ème mois du calendrier musulman, le mois du Pèlerinage) Allah dit (traduction du sens des versets) :

    « Par l’Aube, et par les dix nuits. » [1]

    et Ibn Kathîr - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit :

    « Cela fait référence aux 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja. »

    Allah a dit aussi :

    « … Et pour invoquer le nom d’Allah aux jours fixés… » [2].

    Ibn ‘Abbâs a dit à propos de l’explication de ce verset :

    « Ce sont les dix jours [de Dhul-Hijja]. »

    Ibn ‘Abbâs a dit aussi :

    « Le Prophète - Paix et salut d’Allah sur lui - a dit :

    « Il n’y a pas d’œuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. »

    Les Compagnons dirent :

    « Même pas le Jihâd ? »

    Il dit :

    « Même pas le Jihâd, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (càd. qu’il y perdrait sa vie et sa fortune). » [3].

    Ce qui est recommandé de faire pendant ces 10 jours

    Il est recommandé de faire des efforts dans les actes d’adoration comme la prière, le rappel d’Allah, les contacts avec la famille, les aumônes, le fait de recommander le bien et d’interdire le mal, selon ses possibilités. Il existe des textes qui donnent des précisions sur des actes à faire en particulier :

    1- Prononcer les formules de rappel :

    Dire « Allâhu Akbar » (Takbîr), « Lâ Ilâha Illallâh » (Tahlîl), « Al-Hamdu Lilâh » (Tahmîd), car selon le hadith d’Ibn ‘Umar - qu’Allah l’agrée- le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

    « Il n’y a pas de jours plus importants auprès d’Allah - exalté soit-Il - et au cours desquels les oeuvres sont plus aimées de Lui, que durant ces 10 jours. Donc, dans cette période, répétez les formules « Allâhu Akbar », « Lâ Ilâha Illa’llâh », « Al-Hamdu Lilâh ». » [4].

    Et l’imam Al-Bukhârî - qu’Allah lui fasse miséricorde - a dit :

    « Ibn ‘Umar et Abû Hurayrah - qu’Allah les agrée - allaient au marché pendant les 10 jours et ils répétaient « Allâhu Akbar » et les gens répétaient après eux. » (Chacun pour soi, car il n’existe aucune preuve qui prouve qu’il faut dire cette formule en groupe, d’une seule voix).

    Une formule acceptée est : « Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Lâ Ilâha Illa’Llâh... Allâhu Akbar, Allâhu Akbar , Wa Lilâhil-Hamd. » Et Ibn ‘Umar répétait le Takbîr à Mina pendant ces 10 jours, après les prières, au moment de se coucher, dans sa tente, dans ses assemblées et lors de ses promenades. Il est recommandé de dire le Takbîr à haute voix, selon ce qu’ont fait ‘Umar, son fils et Abû Hurayrah.

    2- Le jeûne : certaines femmes du Prophète - صلى الله عليه وسلم - rapportent :

    « Le Prophète - صلى الله عليه وسلم - jeûnait les 9 (premiers) jours de Dhul-Hijja, le jour d’Achoura, et trois jours par mois. » [5]

    3- Le jeûne du jour d’Arafat (9ème jour de Dhul-Hijja) :

    le jeûne de ce jour est une Sunnah confirmée pour celui qui n’effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète - صلى الله عليه وسلم :

    « J’espère la récompense d’Allah que ce jeûne efface tes péchés de l’année écoulée et ceux de l’année à venir. » [6].

    4- Le Hajj et la ‘Umrah :

    Abû Hurayrah rapporte du Prophète - صلى الله عليه وسلم - qu’il a dit :

    « Accomplir la ‘Umrah efface les péchés entre cette ‘Umrah et la dernière, et un Hajj accepté (d’Allah) n’a d’autre récompense que le paradis. » [7].

    Quelques règles se rapportant au sacrifice

    C’est une Sunnah confirmé et il est détestable de la délaisser si l’on a les moyens de la faire, selon le hadith d’Anas - qu’Allah l’agrée - que le Prophète - صلى الله عليه وسلم - a sacrifié deux béliers à cornes de couleur grisâtre ; il les égorgea lui-même en disant :

    « Bismillâh Wallâhu Akbar. »

    Si une personne a l’intention de sacrifier et qu’il rentre dans les 10 premiers jours de Dhul-Hijja, elle ne doit pas se couper les cheveux, les ongles et la peau jusqu’à ce qu’elle sacrifie sa bête, car, selon Um Salama, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

    « Lorsque vous entrez dans les 10 jours (de Dhul-Hijja) et que l’un d’entre vous veut sacrifier une bête, qu’il s’abstienne de se couper les cheveux et les ongles. »

    Que faut-il sacrifier ?

    La bête à sacrifier doit être un chameau, une vache (ces deux-là sont à partager entre sept personnes), un mouton ou une chèvre (pour une seule personne) selon la parole d’Allah (traduction du sens des versets) :

    « Pour qu’ils rappellent le nom d’Allah sur ce qu’Il leur a octroyés des bêtes de troupeaux. » [8].

    La condition pour que la bête soit bonne à sacrifier est qu’elle soit exempte de défauts apparents, selon la parole du Prophète - صلى الله عليه وسلم : «

    Quatre (défauts) font que le sacrifice n’est pas accepté : la bête borgne de manière apparente, la bête visiblement malade, la bête boiteuse de manière évidente et la bête maigre que l’on ne peut récupérer. » [9]

    Elle doit également avoir l’âge minimum obligatoire : cinq ans, pour le chameau ; deux ans, pour une vache ; un an pour une chèvre et six mois pour un mouton. Le moment propice pour égorger la bête Le moment propice débute après la prière de l’Aïd, selon le hadith du Prophète - صلى الله عليه وسلم :

    « Celui qui égorge avant la prière a sacrifié pour lui-même, et celui qui égorge après la prière a parfait son sacrifice et a accompli la Sunnah des musulmans. » [10].

    Il est autorisé d’égorger le jour de l’Aïd et les trois jours qui suivent selon le hadith du Prophète.

    Il est Sunnah pour qui sait égorger, d’égorger sa bête soi-même en disant :

    « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de la part d’untel » (et il se nomme lui-même ou la personne qui lui a recommandé d’offrir ce sacrifice) car le Prophète - صلى الله عليه وسلم - a égorgé un bélier en disant :

    « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de ma part et de la part de tous ceux de ma communauté qui n’ont pas sacrifié. » [11]

    Il est recommandé à celui qui ne sait pas sacrifier de tout de même assister. La répartition (de la viande) du sacrifice

    Il est Sunnah pour la personne qui sacrifie de manger une partie de la viande de la bête sacrifiée (et la première chose dont le Prophète mangeait le jour de l’Aïd était le foie du mouton), d’en distribuer aux proches de la famille et aux voisins, et d’en faire aumône d’une partie aux pauvres.

    Allah dit (traduction du sens des versets) :

    « Mangez-en et donnez-en à manger aux misérables, les pauvres... » [12]

    Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf) aimaient à partager la viande en trois : un tiers pour eux-mêmes, un tiers en cadeau et un tiers en aumône pour les pauvres. Et on ne donne pas au boucher de cette viande comme salaire pour son travail.

    PDF - 87.5 ko Le_mérite_des_10_premiers_jours_de_Dhul_Hijjah

    Information

    Source : http// :www.fatwas.online.fr

    Traducteur : Abou Younes

    Distribuez cette article autour de vous car Allah dit :

    « Entraidez-vous au bon comportement et à la piété, et ne vous entraidez pas au péché et à l’inimité. » …

    Le Prophète Muhammad صلى الله عليه وسلم a dit : « Celui qui montre le chemin vers une bonne action, a la même récompense que celui qui la fait. » [13].

    Notes

    [1] Sourate l’Aube, verset n°1

    [2] Sourate Le Pèlerinage, verset n°28

    [3] Rapporté par Al-Bukhârî

    [4] Rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mu’jam ul-Kabîr

    [5] Rapporté par l’imam Ahmad, Abû Dâwûd et An-Nassâ’î.

    [6] Rapporté par Muslim

    [7] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

    [8] Sourate Le Pèlerinage, verset 34

    [9] Rapporté par At-Tirmidhî.

    [10] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

    [11] Rapporté par Abû Dâwûd et At-Tirmidhî.

    [12] Sourate Le Pèlerinage, verset 28.

    [13] Muslim, 4876.

    copié du site sounna.com

     

    Jugement de la lecture des horoscopes dans les journaux et les magazines

     

     

    Abdullah Abou Ibrahim

    Abdullah Abou Ibrahim 00:33

    Voici un extrait du commentaire du chapitre concernant l’astrologie du livre de l’unicité (kitab at-tawhid) par Cheikh Salih Ali Cheikh, qu’Allah le préserve :

    Parmi les choses faisant clairement partie de l’astrologie à notre époque, malgré l’insouciance des gens à son sujet, il y a ce que l’on trouve dans les magazines et qu’ils appellent l’horoscope.

    Ils lui réservent une page, ou moins, dans les journaux et y mettent la représentation des signes astrologiques de l’année : le lion, le scorpion, le taureau, etc. Et ils mettent en face de chaque signe ce qu’il va se produire durant celui-ci. Ainsi, si l’homme ou la femme sont nés durant la période correspondante à ce signe, il lui sera dit : « Ce mois-ci, il va t’arriver ceci et cela… ». Et ceci n’est autre que de l’astrologie qui correspond à l’influence des astres, c'est-à-dire la déduction par les étoiles et les astres de l’influence sur la terre et de ce qui va se passer sur terre.

    Ceci est une forme de voyance et sa présence dans les magazines et les journaux de cette manière, est comme la présence de voyants. Ceci doit donc être condamné comme on condamne les différentes formes d’association, la prétention de la connaissance de l’invisible, la sorcellerie et l’astrologie, puisque l’astrologie fait partie de la sorcellerie comme nous l’avons mentionné. Il est obligatoire pour tout émérite de le condamner.

    Et il est aussi obligatoire pour tout musulman de ne pas l’introduire dans sa maison, de ne pas le lire ni le consulter.

    En effet, la consultation de ces horoscopes et ce qui s’y trouve, même si ce n’est que pour en prendre connaissance, cela rentre dans l’interdiction comme s’il se rend chez un voyant sans le condamner. Et s’il lit cette page et qu’il connait son signe astrologique durant lequel il est né, ou qu’il connait le signe qui lui correspond, et qu’il lit ce qui s’y trouve, cela est comme s’il avait questionné un voyant, aucune prière ne sera donc acceptée de lui durant quarante jours.

    Et s’il croit en ce qui est mentionné dans cet horoscope, il a alors mécru en ce qui a été révélé à Muhammad (صلى الله عليه و سلم).

    Ceci t’indique l’éloignement du tawhid (l’unicité) au milieu de ses gens, et l’éloignement de la réelle compréhension de ce livre, le livre de l’unicité, même chez les gens à la saine nature, les gens de ce prêche. Il est donc obligatoire pour tout émérite de condamner cela, et que l’homme ne se pousse pas lui-même au péché, ni les gens de son foyer, en introduisant chez lui un de ces journaux dans lesquels se trouvent ces horoscopes.

    Car cela revient à faire entrer des voyants chez lui, ceci fait partie des grands péchés et le refuge est auprès d’Allah.

    Source :at-tamhid licharh kitab it-tawhid, pages 368-369

    copié de dar al adith de shihr

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